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Pendant cette semaine les températures extérieures ont variées de -4 à -9 degrés.Il y a donc eu matière à tester en vraie grandeur ma construction et ses paris. A l' épreuve du feu et du froid. La température intérieure de mes deux pièces attenantes au pdm (80 m² en tout) a toujours été supérieure à 22°. En fait elle a variée de 22° à 24°. Ailleurs de 15 à 17°. Donc ce test fut passé haut la main, mise à part une consommation en bois plus élevée que prévu. En effet la charge de bois journalière a été augmentée jusqu'à 29 kilos. Une flambée par jour. Ces charges importantes m’ont permis d’ élever la température interne du pdm . Ordinairement au bout d’un cycle de 24 heures la température interne est de 130° avec une charge de 22 kilos. En augmentant cette charge progressivement à 29 kilos, la température interne à variée de 350° à la fin de la flambée à 165° en fin de cycle . Ce qui induit des températures superficielles plus élevées de 7° à 10°et des courbes tout aussi plates que celles obtenues le 29 novembre 2008. Je pense que ce mode de régulation est possible grâce à trois choix décisifs : 1 / Un cœur lourd, le plus lourd possible. 2/ Un habillage épais doté d'une conductivité thermique très moyenne ( agglomérés remplis de béton) .Cette valeur ordinaire permet de réguler, de distiller (et de retenir!) la chaleur, afin d' obtenir une température interne assez vaillante 22 heures après la mise à feu. 3/Une surface de diffusion augmentée par les ailettes .Qui limite les températures superficielles . |